Deux versions, selon la taille de votre organisation. Elles ne diffèrent pas par leur longueur mais par leurs questions : celles qui n’ont de sens que sur un grand site sont absentes de la version courte, qui traite en revanche les espèces, le travail isolé et la reprise des clés.
Établissements de 1 à 10 salariés
Ce que contient ce diagnostic
Vingt-deux questions réparties en cinq thèmes : l’essentiel, les locaux, accès et clés, l’alarme, la vidéo et l’alerte, les personnes, et enfin les informations, le numérique et les valeurs. Comptez cinq minutes. Pour les commerces, cabinets, ateliers et agences.
Ce n’est pas un extrait du questionnaire long, c’est un autre instrument. Le questionnaire à cinquante-cinq questions suppose une clôture périmétrique, un poste de garde, un responsable sûreté avec lettre de mission, un zonage à quatre niveaux. Sur un établissement de trois personnes, la moitié de ces questions appellerait « non » parce que la mesure n’a pas de sens à cette échelle, et non parce que l’entreprise est mal protégée : le score serait faux et le plan d’actions absurde.
Six sujets figurent ici et sont absents du questionnaire long, parce qu’ils sont les premiers risques d’une très petite structure : les espèces, l’ouverture et la fermeture, le travail isolé, les agressions envers le personnel d’accueil, la reprise des clés au départ d’un salarié, et l’accueil des livreurs.
Trois questions peuvent ne pas s’appliquer à vous — vidéoprotection, travail isolé, espèces. Leur libellé vous dit alors de répondre « oui » : sans cela, une entreprise qui n’a pas de caméras serait pénalisée de ne pas en avoir déclaré.
Entreprises de plus de 10 salariés
Ce que contient ce diagnostic
Cinquante-cinq questions réparties en sept thèmes : gouvernance et pilotage, connaissance des risques, protection physique du site, contrôle des accès et gestion des visiteurs, surveillance et vidéoprotection, gestion de crise, cybersécurité et protection de l’information. Comptez une quinzaine de minutes. Référentiels employés : CNPP 6011, ISO 31000:2018 et ISO 22342:2023.
À l’issue du questionnaire, vous obtenez immédiatement un score global de maturité, le détail thème par thème et vos dix priorités d’action, chacune assortie d’une recommandation.
D’autres domaines seront proposés progressivement.
Cahier des charges d’audit de sûreté
Ce que fait cet outil
Commander un audit de sûreté à un prestataire suppose d’écrire ce qu’on attend de lui. Aucun texte n’impose la forme de ce document : ce n’est pas une pièce réglementaire, et l’outil le dit d’entrée. Ce qu’il apporte est une trame de métier — douze rubriques, dont cinq marquées déterminantes parce que leur absence se paie ensuite : le périmètre, les objectifs formulés en décisions à prendre, le référentiel nommé, les livrables, la confidentialité et les critères de choix.
Pour la sûreté, la rubrique qui prime sur le prix est la confidentialité : un audit de sûreté produit des informations dont la divulgation crée elle-même un risque, et le sort des livrables à l’issue de la mission se décide avant, pas après. L’outil traite aussi les audits de sécurité incendie, d’accessibilité, de performance énergétique et d’organisation.
Ce que ces outils sont — et ce qu’ils ne sont pas
Un autodiagnostic repose sur vos seules déclarations. Il situe votre organisation et hiérarchise vos chantiers ; il ne remplace pas un audit sur site, qui seul permet de vérifier la réalité et l’efficacité des mesures en place, puis d’établir un plan d’actions chiffré. Parlons-en si vous souhaitez aller plus loin.
L’accès aux questionnaires est subordonné à l’acceptation des conditions d’utilisation des services en ligne, qui précisent la portée du résultat et les limites de responsabilité de CDVC.
