Cahier des charges d’audit

Aucun texte n’impose la forme d’un cahier des charges d’audit. Ce n’est pas un document réglementaire, et ce service ne prétend pas le contraire.

Ce qu’il vous donne est une trame de métier : l’ordre dans lequel les questions se posent quand on commande un audit, les rubriques dont l’absence se paie ensuite — en avenants, en offres incomparables, en rapport qu’on range sans l’utiliser — et les référentiels à nommer selon le domaine.

Version bêta (0.1.0). Ce service est en cours de mise au point. Ses tables ont été établies à partir des textes officiels publiés sur Légifrance, mais elles n’ont pas encore été entièrement relues : vérifiez chaque valeur avant de vous en servir. Le rapport produit n’est pas une pièce de marché.

Une mise au point d’entrée. Aucun texte n’impose la forme d’un cahier des charges d’audit, ni son contenu. Ce n’est pas un document réglementaire, et ce service ne prétend pas le contraire.

Ce qu’il fait alors. Il vous donne une trame professionnelle : l’ordre dans lequel les questions se posent quand on commande un audit, les rubriques dont l’absence se paie ensuite — en avenants, en offres incomparables, en rapport qu’on range sans l’utiliser — et les référentiels à nommer selon le domaine.

Ce qu’il ne fait pas. Il n’écrit pas votre besoin à votre place. Un cahier des charges rédigé par un tiers qui n’a vu ni vos sites ni votre organisation décrit le besoin de quelqu’un d’autre.

1. Le domaine de l’audit
2. Le donneur d’ordre
3. Les rubriques

Remplissez ce que vous savez. Ce que vous laissez vide apparaîtra marqué « à compléter », accompagné de ce qu’il faudrait y mettre.

4. Conditions d’utilisation

Les conditions se lisent ici : conditions d’utilisation des services en ligne.