Ce qui se joue dans les premières minutes ne se décide pas dans les premières minutes. Une fiche réflexe est lue en urgence, par quelqu’un qui a peur : elle doit désigner des personnes, des emplacements et des numéros, pas énoncer des principes.
Fiche réflexe
Ce que fait cet outil
Cinq scénarios : incendie et évacuation, accident du travail et urgence médicale, danger grave et imminent, intrusion ou menace, panne majeure. Pour chacun, l’outil pose les rubriques que la fiche doit couvrir. Trois de ces scénarios ont un contenu prescrit par un article du code du travail — l’article R. 4227-38 énumère huit points pour la consigne de sécurité incendie — et deux n’en ont aucun : l’outil le dit, plutôt que de laisser croire qu’on coche une case réglementaire qui n’existe pas.
Il ne rédige aucune consigne. Les rubriques laissées vides apparaissent marquées « à compléter » : une fiche réflexe qui a l’air complète et ne désigne personne est pire qu’une fiche manquante, parce qu’elle rassure. Il rappelle aussi ce qui accompagne la consigne — l’affichage, l’alarme sonore au-delà de cinquante personnes, et les exercices tous les six mois consignés sur un registre.
Ce que ces outils sont — et ce qu’ils ne sont pas
Un autodiagnostic repose sur vos seules déclarations. Il situe votre organisation et hiérarchise vos chantiers ; il ne remplace pas un audit sur site, qui seul permet de vérifier la réalité et l’efficacité des mesures en place, puis d’établir un plan d’actions chiffré. Parlons-en si vous souhaitez aller plus loin.
L’accès aux questionnaires est subordonné à l’acceptation des conditions d’utilisation des services en ligne, qui précisent la portée du résultat et les limites de responsabilité de CDVC.
