Vingt-deux questions, cinq minutes. Ce questionnaire est écrit pour les établissements de un à dix salariés : commerces, cabinets, ateliers, agences. Il ne reprend pas les mesures qui n’ont de sens que sur un grand site, et il traite en revanche ce qui vous concerne réellement — les espèces, l’ouverture et la fermeture, le travail isolé, les clés au départ d’un salarié.
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Le référent sûreté de la police et de la gendarmerie — gratuit
Avant de faire appel à un cabinet, sachez que la police nationale et la gendarmerie mettent des référents sûreté à la disposition des entreprises et des commerces. Leur intervention est gratuite, sans contrepartie ni obligation, et ne présente aucun caractère contractuel. Ils n’orientent jamais vers un prestataire pour réaliser les travaux qu’ils préconisent : leur impartialité est entière.
Deux niveaux existent. La consultation de sûreté est un conseil donné sur place par le correspondant sûreté local. Le diagnostic de sûreté, plus approfondi, est conduit par le référent sûreté départemental sur demande écrite — auprès du groupement de gendarmerie départementale, ou du commissariat et de la direction départementale de la sécurité publique selon votre implantation.
Leur regard et le nôtre ne se recouvrent pas. Le référent sûreté examine les lieux et la prévention de la malveillance sur site, en prévention situationnelle. Cet autodiagnostic situe la maturité de votre organisation et hiérarchise vos chantiers. Rien n’empêche de solliciter l’un et l’autre — c’est même la démarche la plus économe.
